Les Stéroïdes anabolisants

Définition

Androgènes et anabolisants sont des hormones stéroïdiques dont la structure dérive de celle de la testostérone et qui exercent, outre leur effet sexuel spécifique, une action anabolisante protidique.

Les deux activités virilisante et anabolisante sont actuellement difficilement dissociables.

Effets recherchés par les sportifs

Les anabolisants ont surtout commencé à être utilisés en milieu sportif vers 1960. Ils furent d’abord employés dans les disciplines où la force pure devait être développée (lancers, haltérophilie). On les rencontre en athlétisme dans les disciplines nécessitant une augmentation globale de la force : les lancers et aussi dans les disciplines nécessitant le renforcement de groupes musculaires tels que le sprint et les sauts.

Dans son Dictionnaire des substances et procédés dopants en pratique sportive, de Mondenard note les effets recherchés par les sportifs :

- Augmentation de la confiance en soi.
- Croissance musculaire (en conjugaison avec une alimentation accrue en protéines).
- Amélioration de la capacité à s’entraîner à doses considérables.
- Stimulant de la volonté, de l’agressivité.
- Recul du seuil de la fatigue.
- Intensification de la libido.
- Meilleur aspect physique (culturistes).

Risques d’accidents et incidents

Les stéroïdes anabolisants exposent la personne qui en fait usage à de sérieux risques pour sa santé physique et mentale. Certains des effets de ces substances sont irréversibles même quand le consommateur cesse d’en faire usage.

En 1970 dans l’Équipe, Gaston Meyer s’interroge déjà sur le danger de prendre des anabolisants, ces “engrais” qui développent le muscle et qui sont de plus en plus utilisés par les sportifs. Il écrit dans l’éditorial : “Ils sont de nature à provoquer des troubles graves, à retardement peut-être.” Il cite un médecin américain qui a tenté une expérience sur des haltérophiles en Californie : “Bientôt, ils en sont arrivés à prendre leurs comprimés comme on mange des bonbons. J’ai alors constaté des affections prostatiques, des cas d’atrophie des testicules. J’ai aussitôt arrêté l’expérience.”

Michel Leglise, médecin-chef du Centre de préparation olympique de Vittel commente en 1974 les étonnants résultats des nageuses de la R.D.A. “Ces nageuses possèdent des masses musculaires et graisseuses inhabituelles chez des filles aussi jeunes. Elles ont une qualité de peau assez particulière, un peu de pilosité pas normale chez une fille de cet âge, une voix un peu curieuse et des signes dans la démarche. Ces signes peuvent faire penser à des apports hormonaux sans donner de certitude absolue.”

Risque de virilisation

C’est le principal danger de l’androgénothérapie car actuellement aucun anabolisant de synthèse n’est dépourvu d’effet virilisant.

- Virilisation pilaire, hirsutisme : apparaissant rapidement lors d’un traitement par anabolisants, elle est irréversible même après l’arrêt du traitement. Une pilosité de caractère masculin va apparaître en des zones normalement glabres.

L’Équipe Magazine révèle en 1994 que la sprinter berlinoise Martina Blos (11″19 au 100 mètres en 1976) s’était retrouvée, sous l’effet des anabolisants, avec une extension des poils de son pubis sur tout l’abdomen !

- Virilisation vocale, voix rauque et grinçante: les adolescentes et les femmes en période préménopausique sont les plus exposées à ce risque. On note successivement un enrouement, une sensation de corps étranger au niveau du larynx, une baisse d’intensité avec instabilité vocale. À ce dernier stade la virilisation vocale est irréversible.

Arrêt de la croissance chez l’enfant

Au stade parapubertaire, l’administration d’androgènes entraîne une soudure prématurée des cartilages de conjugaison avec arrêt de la croissance (petite taille définitive).

Le livre de Berendonk a révélé les pratiques du dopage en R.D.A. Des recherches prescrites par l’État étaient menées sur des mineurs. Un entraîneur montre comment on agissait dans les clubs : “Ceux qui avaient quinze ans et dont le corps était adulte, devaient avaler les comprimés… Je recevais les comprimés de la part du médecin du club pour chaque jeune athlète, les jeunes étaient dans l’obligation de se taire. Je l’ai avoué à plusieurs parents d’une façon confidentielle, mais aucun père et aucune mère n’a retiré son enfant de l’école spécialisée…”

Atteinte hépatique

En 1984, Overly et coll. rapportent le cas d’un homme de vingt-six ans atteint d’un carcinome hépatocellulaire. Celui-ci avait utilisé pendant quatre ans différents androgènes dans le but d’accroître sa masse musculaire. Trois mois après son hospitalisation, le jeune athlète décédait. L’autopsie révélait que le foie avait pratiquement laissé la place à une tumeur et aussi la présence de métastases pulmonaires et intra-abdominales. Les auteurs relatent trente-trois cas de malades avec l’association androgènes - tumeurs hépatiques notés dans la littérature.

En janvier 1993, Detlev Gerstenberg, ancien recordman de R.D.A. du marteau, décède à trente-cinq ans d’un cancer du pancréas provoqué par les anabolisants. Son père accuse: “Ils ont dopé mon fils à mort !” La presse allemande accorde une large place à cette disparition. “Ils lui ont fait prendre pendant dix ans des anabolisants comme l’Oral-Turinabol ® et de la testostérone”, a notamment expliqué le père du champion, ajoutant que la carrière de son fils avait été interrompue très tôt par la maladie et les blessures. Gerstenberg, qui fut champion d’Europe junior en 1975, avec 71,74 mètres, se classa quatrième aux Championnats d’Europe en 1978 et cinquième à ceux de 1982 ; il avait obtenu la quatrième place des Jeux de Moscou en 1980, année au cours de laquelle il battit trois fois le record de R.D.A., le portant finalement à 80,50 mètres. Gerstenberg, qui appartenait au S.C. Dynamo, club contrôlé par la Stasi, mesurait 1,86 mètres pour un poids de forme de 115 kg. Il ne pesait plus que 43 kg lorsqu’il fut traité pour l’hépatite qui devait l’enlever.

Selon le professeur Else Ackermann, pharmacologue de grande notoriété : “L’hépatite aiguë est un des habituels syndromes du dopage et de ses conséquences. C’est comme une bombe à retardement qui peut éclater des années après la fin du traitement. Dès la décennie 70, nous avions pu enregistrer toute une série d’hépatites frappant des jeunes filles, athlètes de haut niveau. Leurs cas étaient enregistrés dans des registres spéciaux, qui ont été retrouvés. Ce fut une pratique courante en R.D.A.”

Gynécomastie

Chez les sportifs consommateurs d’anabolisants hormonaux, on peut voir fleurir sur leurs thorax des seins féminins.

Le paradoxe des seins féminins chez l’athlète masculin dopé à l’hormone mâle est dû à l’abus de certains androgènes - testostérone, stéroïdes anabolisants. Il faut souligner que tous les consommateurs de testostérone ou hormone mâle ne sont pas automatiquement exposés à une gynécomastie en raison de la variabilité importante de la présence de récepteurs aux œstrogènes dans la glande mammaire d’un sujet à l’autre.

Dans Le Piège de la Vitesse, Charlie Francis l’entraîneur de Ben Johnson, rapporte que le sprinter avait développé une gynécomastie en octobre 1987.

Des révélations provenant de l’ex-Allemagne de l’Est indiquent que plusieurs haltérophiles est-allemands ont été opérés au cours des années 1980 pour diminuer le volume de leurs seins qui s’étaient développés en raison des méthodes de dopage.

Troubles cardio-vasculaires et métaboliques

L’infarctus du dopé est un accident vasculaire assez fréquent chez le dopé aux anabolisants, dont les parois artérielles sont altérées.

Un sprinter finlandais de dix-sept ans est décédé en 1984 d’un arrêt cardiaque au cours d’une séance d’entraînement. L’autopsie a révélé que son cœur avait été déformé par l’absorption de stéroïdes anabolisants, a déclaré le Dr Paulina Reance de l’université d’Oulu.

En novembre 1991, un ancien champion olympique révèle comment il a failli mourir du dopage. Vladimir Kiseliev, champion olympique du poids en 1980 à Moscou, est passé tout près de la mort cinq ans après son succès, à cause du dopage. En 1985, Kiseliev se met à souffrir de tension artérielle ; en l’espace d’un mois, il perd 25 kg et doit être ranimé cinq fois. Mais les médecins tardent à diagnostiquer la maladie. “Au début personne ne savait ce que j’avais. Dans les moments les plus imprévisibles, ainsi parfois quand je conduisais, ma vue se brouillait complètement, je ne voyais que du noir et tombais dans un état comateux.” Il pense alors qu’il a un cancer jusqu’à ce qu’un médecin lui révèle que sa maladie résulte de l’utilisation passée de préparations à base d’hormones. Interrogé à l’époque sur le danger d’une telle consommation, Kiseliev répondit qu’il “voulait avant tout avoir de bons résultats sportifs. En plus, mon entraîneur me rassura tout le temps, il me dit qu’il n’y avait rien à craindre avec ce produit et qu’il avait été essayé depuis longtemps à l’Ouest. Les sportifs étrangers l’utilisaient et non sans succès”.

L’ex-recordman du monde du lancer de marteau, l’Allemand Uwe Beyer, décède en avril 1992 à l’âge de quarante-huit ans d’un infarctus au cours d’une partie de tennis. Il avait été champion d’Europe en 1971 avec un jet à 72,36 mètres et recordman du monde la même année avec 74,30 mètres. Il est toujours surprenant de voir un champion de haut niveau décéder si jeune.

Le journaliste Henri Haget raconte dans l’Express “La vie et la mort de Momo des Minguettes”. Un dimanche d’octobre 1992, Mohamed Benaziza est mort d’un œdème pulmonaire dans une chambre d’hôtel d’Amsterdam. Il avait trente-trois ans. Et ce n’était plus le même homme. Une carrure de semi-remorque, des biceps gros comme des melons. Dans les salles de musculation, ses copains le surnommaient “Momo”. Et lorsqu’il eut conquis le titre de Monsieur Univers, en 1987, les Américains le rebaptisèrent “the Giant Killer”. Le petit monde du body-building professionnel est un milieu impitoyable. Tenu par les Américains. Pas de catégories de poids, pas de contrôle antidopage. La jungle. Au printemps 1991, les policiers lyonnais avaient effectué une descente à son domicile. Ils y avaient trouvé de quoi retaper un régiment de la Garde républicaine: une panoplie de produits vétérinaires, d’anabolisants, de médicaments. Comme le clenbutérol. Un bêta-stimulant destiné aux asthmatiques, qui possède la caractéristique à haute dose, d’augmenter la masse musculaire. Mais selon de Mondenard, ils le prennent à la cuillère : sept ou huit fois les doses que l’on prescrit aux grands malades.

Deux culturistes français sont décédés à cinq jours de distance en mai 1994. Olivier Kopf, Toulousain de trente ans, et François Vanneron, cinquante-six ans, qui tenait une salle de musculation à Sainte-Savine, près de Troyes, dans l’Aube, étaient affiliés à des fédérations dissidentes à la Fédération française d’haltérophilie de musculation et de culturisme, dont le succès a été assuré par le fait qu’elles permettent à leurs pratiquants d’échapper aux “affres” du contrôle antidopage. Kopf est mort subitement à son domicile quelques jours après une série de concours. Sa fiancée a admis qu’il prenait des anabolisants. Le cas de Vanneron est différent. Il venait de faire un Grand Prix quand très fatigué, il s’est rendu chez le médecin qui a détecté un infarctus. Il est mort à la clinique, quelques jours après : il lui a fait une défibrillation cardiaque sans pouvoir le ranimer.

Développement de tumeurs prostatiques

En 1970, sept lanceurs de poids américains auraient été opérés de la prostate.

La même année, un lanceur de poids tchécoslovaque est mort d’un cancer de la prostate à vingt-trois ans. Son décès semble dû à l’absorption d’anabolisants. Il avait réussi 18 mètres au lancer du poids.

Effets psychiatriques

Lors d’une enquête sur l’utilisation des stéroïdes par des athlètes américaines, Strauss note que presque toutes les femmes reconnaissent une augmentation de leur agressivité et que cela leur pose des problèmes relationnels.

Le discobole danois Kaj Andersen se jette d’une tour de la cathédrale de Viborg, en 1973, après avoir subi sans succès un traitement psychiatrique, à la suite d’une cure intense de produits anabolisants. Il avait vingt-neuf ans.

Accidents tendineux

Les accidents tendineux peuvent aller de la simple tendinite traînante et récidivante jusqu’aux ruptures tendineuses complètes.

Pelizza donne l’explication suivante : sous l’effet de l’anabolisant, le muscle s’hypertrophie, l’attache tendineuse, elle, ne se développe pas en conséquence. Lors d’une contraction musculaire violente, cette attache est soumise à une traction plus importante que normalement. Très schématiquement, plus le muscle est volumineux, plus le risque de rupture est grand lors d’un effort bref et intense.

Un exemple célèbre d’accident est celui survenu à l’haltérophile finnois Kaarlo Olavi Kangasniemi qui était champion olympique à vingt-sept ans aux Jeux de Mexico. “Au printemps 1968, souffrant des muscles abdominaux et sur les conseils d’un médecin, j’ai commencé à prendre des anabolisants. Deux cachets par jour, suivis d’une injection intramusculaire. Ce traitement me permit de guérir vite et je me sentais beaucoup plus fort. L’engrenage infernal débutait. Ce fut ensuite les blessures à répétition et les opérations. On me traita après à la cortisone et… le drame se produisit à l’automne 1975. D’un côté, les anabolisants m’avaient doté d’une masse musculaire trop concentrée et, de l’autre, la cortisone avait fragilisé l’ossature. En plein effort à Kajaali, alors que je tentais de soulever une barre à 160 kg, le muscle de l’omoplate gauche a éclaté et la barre m’est retombée d’abord sur la tête, puis sur la nuque. J’ai perdu connaissance, ma vie était foutue”.

Hyperséborrhée et acné

Chez la femme, l’action des androgènes sur les glandes sébacées est rapide. Il faut trois semaines environ avant l’apparition d’une séborrhée.

Risques rénaux

En 1985, le discobole hongrois Janos Farago disparaît à l’âge de trente-huit ans, emporté par un cancer. Dans une interview publiée par un quotidien de Budapest, madame Farago déclare que son mari avait pu, grâce aux anabolisants, grossir de 35 kg (95 à 130 kg), et voir ses performances suivre la même courbe. Par la suite, il souffrait de troubles hépatiques et d’inflammation rénale aiguë. Il dut de surcroît subir l’ablation d’un rein. Sa veuve a déclaré que son mari avait été victime de l’utilisation des drogues qu’il avait absorbées pendant de nombreuses années.

Autres cas

En 1989, Christina Knacke, qui fut en 1977, à l’âge de quinze ans, la première nageuse sous la minute au 100 mètres papillon, accuse : son enfant souffre de malformations, en raison du dopage aux anabolisants qu’elle a reçu au cours de sa carrière. “Tous les sportifs considérés comme des espoirs olympiques reçoivent des triples doses d’anabolisants quotidiennes sous forme de comprimés délivrés par l’institut de médecine sportive de Kreischa, près de Dresde, raconte Christina Knacke. C’est à l’âge de quinze ans que j’ai été invitée à prendre des pastilles dont on m’a dit, comme aux autres, qu’il s’agissait de vitamines. On commençait à détruire ma santé sans que je le sache. En 1978, les médecins m’ont sortie de l’équipe sélectionnée pour les Championnats du monde à Berlin-Ouest, sans que mes performances soient en cause : j’ai appris qu’ils avaient décelé des traces d’anabolisants dans mes urines alors qu’ils ne m’en avaient pas administrés depuis 137 jours. En 1980, peu après les J.O. de Moscou, on doit m’opérer du coude droit. Les stéroïdes anabolisants ont attaqué l’enveloppe de l’os. Ce n’est plus un os, mais du cristal… Aujourd’hui, après trois opérations, il est en plastique ! On m’a fait des piqûres ; on m’a mis des attelles, des broches. Ça se cassait encore. On m’a donné des narcotiques pour supporter les opérations. On m’a prélevé de la mœlle osseuse dans la colonne vertébrale… Mon équilibre hormonal était tellement atteint que ma fille, dès sa naissance, souffrait de spasmes fiévreux. Elle a dû subir un traitement d’un an et demi à l’hôpital afin d’être soulagée. Les médecins ne m’ont pas caché que l’équilibre hormonal d’adrénaline de ma fille avait été profondément perturbé en raison de l’ingestion continuelle d’anabolisants que l’on m’avait imposée. Ma fille était une enfant de la dope !”.

Le joueur de football américain Lyle Azaldo, qui était parti en lutte contre le dopage, est décédé à quarante-trois ans d’un cancer au cerveau. Il avait attribué sa maladie à deux décennies d’utilisation de stéroïdes. “J’espère que, durant les cinq ou dix années à venir, d’autres voix s’élèveront pour dire: “Regardez-moi, j’étais ce molosse et je suis devenu ce légume après avoir pris ces produits” a déclaré le Dr Exum responsable du service de contrôle antidopage au Comité olympique américain.

 

Commentaires  

 
0 #12 pjp 2014-10-02 23:19 le pauvre momo,moi aussi a l'epoque j'etais dans le sud et j'en ai pris maintenant que des complements et un bon résultat la cles de ce sport c'est etre régulier , bien manger, et s'entrainer correctement ya des résultats correct bonsoir.jp Citer
 
 
0 #11 pjp 2014-10-02 23:16 restons sain c'est mieux pauvre de nous!!!!!!!!!!! !!!!! Citer
 
 
0 #10 Georges 2014-08-24 08:18 J'ai 37 ans je fait du sport depuis tout jeune, je voudrais augmenter ma masse musculaire de quelques kilos, disons 4 ou 5 kilos, je ne veux pas devenir un monstre juste avoir une bonne définition des muscles, vous pensez quoi de ce site WWW.BODYSTEROID.NET
Je sais que certains vont me jeter la pierre mais à mon age…
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0 #9 Michealfug 2014-05-13 03:37 large recessed medicine cabinet buy misoprostol 200 mcg health department kansas city mo Citer
 
 
0 #8 kamla12 2013-09-08 18:34 eh oui:eh oui tout les 'bodybuilders"d'apparence tres viriles se servaient d'une hormnon de croissance recuperée dans l'urine de "femme enceinte",evidemment proportionnelle ment aux couilles qui retrecissent des seins de femmes poussaient:la gynecomastie due au dopage!affreux! non… Citer
 
 
-1 #7 ju2777 2012-12-19 13:54 moi je n'ai jamais eu tout ses problèmes bien au contraire une masse accru, les anabos ne sont pas des bonbons il faut les utilisé avec grande presision car sinon oui la les effets secondaires sont désastreux et avant de faire quoi que se sois en parler a son médecin pour faire des check-up complet tout les mois pour voir Evolution puis biensur laisser le corps se reposer regarder ton les BODY qui se présente a MR Olympia ils son en très bonne santer et pour certain il plus de 45 ans ou des ancien a la retraite qui on une soixantaine d’année et qui vont vivre encore et encore Citer
 
 
-1 #6 Yvan dupin 2012-12-17 21:47 Bonjour je m'appel Yvan Dupin et je suis boulanger depuis maintenant 20 ans. Dans mon jeune temps, j'ai fait la pire erreur de ma vie, celle de prendre des stéroides.J'essayait d'être le pluss beaux de tous, sa m'as juste apporter une tonne de problèmes: Manque de sommeil, Trouble psychologique, Problème de vessie, mal de gorge, perte de cheveux, perte des talents en boulangerie et j'ai même perdu mes dents! Tout sa parce que les stéroides on infiltré mon corps et ont modifié son système. Pour contrer ces problèmes, je me suis acheter un chat, une brosse a dent et je me suis frotter les varices avec. (le chat et la brosse a dent.) Citer
 
 
0 #5 Alex Thérieur 2012-12-17 21:36 Tout a commencé il ya 2ans. Je voulais augmenter ma masse musculaire pour plaire au chicks! au femme pardon, c'est la chose que je regrette le plus au monde appart mon ex blonde (pas une réussite)! Tout ça est parce que j'ai d'lair d'un osti de guenille qui pèse 100 livres mouillées!!!! C'est fini! SA ME MET EN TABARNACK D'AVOIR FAIT SA SERIEUSEMENT!!! !! Ne faites jamais une erreur comme la mienne ! Aurevoir Citer
 
 
+1 #4 Pierre Laroche 2012-12-17 21:22 Eh oui, j'en suis peu fier mais je dois l'avouer, j'ai déja pris des stéroides… Quelle erreur ! Mon estime de moi en a souffert, ma petite amie m'a laissé et j'ai du payer au moins 50000$ de psychologue! Mais maitenant je m'en suis remis. Après d'inombrables film américains à l'eau de rose et beaucoup de crème glacée à la pistache, tout va mieux! Mais je vous met en garde NE PRENEZ JAMAIS DE F*CKING STÉROIDES! En passant, j'ai aussi fait une thérapie de la gestion de la colère! Citer
 
 
-3 #3 lui 2012-09-24 00:02 il faut reflechir avant tout et comme il dit le proverbe : celui qui veut tout il laisse tout!!! Citer
 

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